05 novembre 2006
FRAGILE – Communiqué
Dans le cadre d’un Master à l’Institut des Carrières Artistiques (ICART, Paris 8e), une équipe de jeunes commissaires d’exposition et de régisseurs a choisi d’orchestrer une rencontre entre neuf artistes contemporains : Marianne Batlle, Pascal Bircher, Karine Bonneval, Rodolphe Huguet, Frédéric Léglise, Li Tianbing, Pascal Pillard, Jean-Michel Pradel-Fraysse et Zhe Fan. Chacun illustre à sa manière un thème vaste, la fragilité, qui autorise une multitude de divagations. Ainsi, les artistes abordent des sujets variés reliés entre eux par un fil rouge : l’adjectif « fragile ».
Si Tianbing Li s’attache à matérialiser la schizophrénie identitaire et le métissage des cultures, Pascal Bircher s’attaque à la sphère sociale, sa fragilité factice et les frontières floues entre espaces privé et public.
Rodolphe Huguet explore la portée symbolique et le pouvoir des caméras de surveillance dans l’imaginaire collectif. Karine Bonneval met en exergue la fragilité des apparences, illustre les quiproquos, les non-dits et les codes des relations sociales.
Marianne Batlle en jouant à la poupée, à la poupée-pénis plus précisément, scénographie une comédie humaine et Jean-Michel Pradel-Fraysse diagnostique une nouvelle bestialité camouflée sous le vernis social.
Frédéric Léglise capture la fugacité du désir en peignant des corps d’un rose irréel, objets érotiques d’une grande douceur, tandis que Pascal Pillard met la chair à vif pour illustrer des fantasmes plus violents et un équilibre psychologique précaire. Et finalement, de manière poétique, Fan Zhe englobe la totalité des thèmes abordés en une seule idée : la fragilité de l’équilibre entre la raison et la folie, la vie et la mort.
Peinture, sculpture, vidéo, installation… Les œuvres présentées sont à l’origine d’interférences et d’échanges, suscitant une expérience visuelle directe, intense. Et les idées qu’elles véhiculent et les images qu’elles génèrent subsistent bien plus longtemps que le temps de la rencontre rétinienne. Le propos n’est pas de définir une quelconque scène émergente et encore moins de se positionner en faveur d’un médium particulier. Il tendrait plutôt à illustrer une époque d’une manière totalement subjective et prôner une pluralité, voire une disparité des supports.
N.G
Commentaires
mais qu'est ce que ce communiqué est prétentieux.
Ce n'est pas la compléxité d'une phrase qui crée son contenu.
Avec de la simplicité vous vous feriez mieux comprendre, des expressions courtes et claires donneraient plus envie de vous rencontrer.
En "ourdant" d'expressions pompeuses ce texte, vous semblez définitivement avouer la faiblesse de vos propos.
Bien à vous,
Tari.
Chère (cher?) Tari,
communiqué pas prétentieux. Pas possible de faire plus basique. Phrases de longueur normale (pour quelqu'un qui a été à l'école). Si vous ne l'avez pas compris, comment pouvez-vous juger son contenu intellectuel ? Lisez ArtPress. Par comparaison, ce texte vous semblera limpide. (ndlr cette dernière phrase était une métaphore. En effet, on dit que l'eau est limpide, c'est à dire qu'elle est claire. Par conséquent, en parlant d'un "texte limpide", on entend "un texte que l'on comprend facilement". Je pourrais aussi dire que le communiqué est "clair comme de l'eau de roche". Ca va mieux comme ça?)
Très cordialement.
Hello mesdemoiselles,
Au lendemain de l'expo je tiens à vous dire : BRAVO !!
Vous nous avez toutes bluffées, c'était vraiment excellent, je vous souhaite une très longue (et si possible très rentable!) carrière.
Au mois de mai !
Alice
P.S : encore bravo, c'est une expo très belle et pertinante ce qui n'est pas plus mal!
Merci ma belle!
Nous sommes ravies du résultat, on ne pouvait rêver mieux!
A bientôt et merci encore d'être passée au vernissage!
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